Trois mois d’intérim à la tête de l’OCC : le bilan d’une gouvernance de résultats portée par Mme Christelle Muabilu !

[La rédaction]

Trois mois. Une période relativement courte dans la vie d’une institution, mais qui aura suffi à insuffler une dynamique nouvelle à l’Office Congolais de Contrôle (OCC). À la tête de l’établissement en qualité de Directeur Général ad intérim, Mme Christelle Muabilu a fait le choix de l’action, de la proximité avec les équipes et les opérationnels sur le terrain, ainsi que de la rigueur dans la gestion, avec pour seule boussole l’intérêt supérieur de l’Office et le respect de sa mission au service de la Nation.

Durant cet intérim, la gouvernance a été placée au cœur de toutes les priorités. La lutte contre les pratiques de fraude, les irrégularités de gestion et les actes susceptibles de porter atteinte aux intérêts de l’Office a été renforcée à travers plusieurs mesures d’assainissement et de contrôle. Dans les entités où des dysfonctionnements ont été identifiés, des décisions courageuses ont été prises afin de restaurer davantage la culture de responsabilité et de redevabilité.

Cette discipline de gestion a produit des effets rapidement perceptibles. La régularité du paiement des salaires a été assurée sur l’ensemble du territoire national, y compris dans les entités évoluant dans des contextes sécuritaires difficiles à l’Est du pays. Cette stabilité a contribué à préserver la confiance du personnel et à renforcer la cohésion interne de l’entreprise.

L’un des résultats les plus remarqués de cette période aura été l’amélioration progressive du calendrier de paie. Grâce à une meilleure maîtrise des flux financiers, à la sécurisation des recettes et à un suivi rigoureux de la trésorerie, les salaires ont commencé à être payés avant l’échéance habituelle de fin de mois. Cette évolution, saluée par de nombreux agents et cadres, traduisait une volonté claire de replacer le travailleur au centre des préoccupations de la gestion. Dans cette dynamique, des efforts étaient déjà engagés pour rapprocher progressivement l’échéance de paie du 25 de chaque mois, avec l’ambition d’offrir davantage de prévisibilité, de sérénité et de sécurité sociale au personnel de l’Office.

Au-delà de son impact financier, cette avancée constituait également un signal fort de confiance, témoignant de la capacité retrouvée de l’institution à mieux planifier ses engagements et à répondre aux attentes légitimes de ses agents.

Fidèle à la mission qui lui avait été confiée, Mme Christelle Muabilu s’est attachée à la mise en œuvre des recommandations issues de la Commission de redressement instituée par le Ministre du Commerce Extérieur, Son Excellence Julien Paluku Kahongya. Elle a également veillé à l’exécution des résolutions du Conseil d’Administration de l’Office Congolais de Contrôle, avec pour objectif constant l’amélioration des performances de l’institution et la préservation de ses équilibres.

Cette démarche s’inscrivait pleinement dans la vision portée par Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État, qui place l’efficacité de l’action publique, la bonne gouvernance et le bien-être de la population au centre des priorités nationales. Elle rejoint également les orientations du Gouvernement dirigé par Son Excellence Judith Suminwa Tuluka, Première Ministre, dont l’action vise notamment le renforcement de la performance des établissements publics et l’amélioration de la qualité du service rendu aux citoyens.

Dans cette même logique, plusieurs réaménagements organisationnels ont été opérés dans certaines entités stratégiques de l’Office afin de renforcer l’efficacité opérationnelle, d’améliorer les performances et d’accompagner les efforts de redressement engagés.

Soucieuse d’inscrire durablement la bonne gouvernance dans les pratiques administratives, la Direction Générale ad intérim a également initié des formations au profit du personnel sur les procédures nationales de passation des marchés publics, renforçant ainsi la culture de transparence, de conformité et de gestion responsable.

Sur le plan financier, les résultats observés au cours de cette période témoignent d’une amélioration notable du pilotage de l’institution. Grâce à un suivi rapproché des centres de production, à une remontée quotidienne des informations stratégiques et à la mise en place d’un dispositif de suivi permanent des performances, la Direction a pu disposer d’une visibilité renforcée sur la situation administrative, opérationnelle et financière de chaque entité.

Cette approche a permis d’améliorer significativement la mobilisation des recettes, de renforcer la sécurisation des revenus générés par les activités de contrôle et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles. Les centres de production ont retrouvé une nouvelle dynamique, les mécanismes de suivi ont été consolidés et la réactivité de l’Office face aux défis quotidiens s’est sensiblement améliorée. La maîtrise accrue des circuits de gestion et le suivi rigoureux des opérations ont également contribué à consolider la trésorerie de l’établissement et à garantir une meilleure prévisibilité dans l’exécution de ses engagements.

L’instauration d’un suivi quotidien des performances des entités, associée à une proximité permanente avec les responsables opérationnels, a permis d’identifier rapidement les contraintes, de corriger les faiblesses et de valoriser les centres les plus performants. Cette approche de terrain a favorisé une culture de résultats et une responsabilisation accrue à tous les niveaux de gestion.

En renforçant la traçabilité des opérations et en améliorant les outils de gestion, Christelle Muabilu a contribué à faire de la performance un véritable levier de transformation institutionnelle. Les résultats enregistrés traduisent non seulement une amélioration des indicateurs de gestion, mais aussi une volonté affirmée de bâtir une institution plus crédible, plus efficace et davantage tournée vers les exigences modernes de gouvernance.

Loin des discours et des effets d’annonce, cette période d’intérim aura surtout été marquée par une présence constante aux côtés des équipes et des opérationnels, une écoute attentive des préoccupations du personnel, une disponibilité de tous les instants ainsi qu’une volonté affirmée d’apporter des réponses concrètes aux défis quotidiens de l’Office. Cette approche managériale, fondée sur l’écoute, la proximité et la responsabilisation, a contribué à renforcer la confiance au sein de l’institution et à maintenir une mobilisation permanente autour des objectifs assignés.

Sans bruit, mais avec constance, Christelle Muabilu aura démontré qu’une gouvernance fondée sur le travail, la discipline, le sens du devoir et la proximité avec les réalités du terrain peut contribuer à renforcer durablement les fondations d’une institution stratégique comme l’Office Congolais de Contrôle.

Au-delà des chiffres, des réformes engagées et des performances enregistrées, ces trois mois auront surtout rappelé qu’une institution se construit dans la continuité, l’engagement et le sens du bien commun. Les acquis consolidés durant cette période ne constituent pas le succès d’une personne, mais celui de toute une communauté de travail mobilisée autour d’un même idéal. Ils appartiennent désormais au patrimoine de l’OCC et constituent un socle solide sur lequel la Direction Générale pourra poursuivre son action pour relever les défis à venir.

Car les responsabilités évoluent, les circonstances changent, mais l’œuvre demeure. Les résultats obtenus pendant cette période d’intérim ne sont pas seulement le fruit des efforts de ceux qui ont eu la charge de conduire l’Office durant ces trois mois ; ils constituent désormais un actif institutionnel, un acquis commun qui vient renforcer l’action de la Direction Générale dans son ensemble. Ils représentent une base solide sur laquelle le Directeur Général, M. Étienne Tshimanga Mutombo, pourra poursuivre et amplifier les efforts de modernisation, de croissance et de rayonnement de l’Office.

C’est sans doute là la plus belle illustration de l’esprit de service public : semer sans calcul, construire sans esprit de possession et transmettre avec élégance ce qui a été accompli dans l’intérêt supérieur de l’institution. Les grandes œuvres ne portent pas le nom d’une seule personne ; elles sont le résultat d’une chaîne d’engagements, de sacrifices et de responsabilités assumées successivement par des femmes et des hommes au service d’une même vision.

Ainsi, ces trois mois d’intérim auront démontré qu’avec de la rigueur, de la proximité avec les équipes, une gestion responsable des ressources, une attention constante portée aux opérationnels et une volonté affirmée de résultats, il est possible d’insuffler une dynamique positive et durable. Une dynamique qui s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre par le Gouvernement dirigé par Son Excellence Judith Suminwa Tuluka et soutenue par le Ministre du Commerce Extérieur, Son Excellence Julien Paluku Kahongya.

Plus qu’un intérim, cette période restera le témoignage d’un engagement au service de l’Office, de ses agents et de la République. Un engagement discret mais concret, porté par le sens du devoir, la recherche de l’excellence et la conviction que le véritable leadership ne se mesure pas aux discours, mais à la capacité de laisser une institution plus forte, plus stable et mieux préparée à relever les défis de demain.

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