OCC : endéans moins de 100 jours, la DG ai Christelle Muabilu impose l’élan du redressement tant souhaité, des prouesses vérifiables au menu de sa gestion !

[Coulisses de l’OCC parvenues à la rédaction]

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre d’années, dit-on. En moins de 100 jours à la tête de l’Office congolais de contrôle, madame le Directeur général ad intérim Christelle Muabilu appuie résolument sur l’accélérateur en vue d’une véritable cure de jouvence face au bon fonctionnement de l’OCC. Loin du folklore médiatique, Christelle Muabilu a réussi à sanctionner sévèrement les auteurs de la fraude à travers les agences de l’OCC où des faits de détournement ont été signalés. Depuis son intérim, elle paie régulièrement et à la bonne date, les agents et cadres de l’OCC. Y compris les agents et cadres des zones occupées dans la partie est du territoire congolais, par les supplétifs du régime de Kigali, perçoivent leur salaire. Ce n’est pas tout.

En moins de 100 jours de travail, madame le Directeur général ad intérim de l’Office congolais de contrôle Christelle Muabilu a appliqué à la lettre les recommandations de redressement issues de la commission mise en place par le ministre du commerce extérieur Julien Paluku Kalongya. Dans la même optique, elle ne ménage aucun effort, pour appliquer scrupuleusement les résolutions de bon aloi prises par le conseil d’administration de l’Office congolais de contrôle, en vue de maximiser les résultats escomptés au bénéfice du peuple congolais, suivant la vision du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il est à noter également des permutations réfléchies dans des agences OCC où des cas de fraude ont été décelés, à travers la vigilance de la commission de redressement et d’autres rapports du ministère de tutelle.

Sous l’impulsion de la Direction Générale, à travers le leadership performant de Madame Christelle Muabilu, l’Office Congolais de Contrôle a franchi une étape décisive dans sa mission régalienne. Le redressement de l’institution n’est plus un simple slogan, mais un moteur de croissance qui se traduit par un boost spectaculaire de la production et des recettes. ​Cette dynamique, à en croire une source interne, repose sur une gestion de proximité qui ne laisse aucune place à l’approximation. Grâce à la mise en place d’une Task Force réactive et à une remontée d’informations journalières, la Direction dispose d’un diagnostic en temps réel de la santé financière et administrative de chaque entité. Ce suivi permanent a permis de redynamiser les centres de production, de fluidifier les opérations de contrôle et de verrouiller les mécanismes de captage des fonds.

​En renforçant la traçabilité et en optimisant les processus de conception technique, ce leadership de terrain garantit que chaque acte de contrôle génère sa pleine valeur. Ce n’est plus seulement une réorganisation administrative, c’est une véritable stratégie de performance qui sécurise les recettes de l’État et valorise la production nationale avec une rigueur sans précédent. L’OCC s’affirme ainsi comme une institution transformée, où l’excellence managériale se mesure désormais par des résultats concrets et une intégrité financière absolue.

Tout laisse croire que l’efficacité n’a pas de genre. La bonne gouvernance, soit-elle appliquée par un homme ou une femme, est la seule thérapie du changement radical tant attendu. À l’Office congolais de contrôle, les signaux de redressement imposent dorénavant un nouveau vent, grâce au leadership performant d’une dame, Christelle Muabilu. D’ici 100 jours, d’autres détails s’en suivront.

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